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Points communs vin et thé

Points communs entre Vin et thé Pu erh 

Le thé et le vin sont consommés par de nombreuses cultures, et ce, depuis des millénaires. Des aspects techniques aux aspects sociaux, le thé et le vin ont bien des aspects communs. Cela est particulièrement vrai pour le  Pu erh  qui est un thé qui peut se garder et évoluer dans le temps grâce aux tanins qu’il possède en commun avec le vin.
Comme le vin, le Pu erh est souvent élaboré à partir d’un assemblage, sa culture est imprégnée  de la notion de terroir et il possède un univers de dégustation extrêmement vaste.

Des boissons de partage

Service à table

Au quotidien

Le vin comme le thé Pu erh sont avant tout des boissons du quotidien, qui se partagent à la venue d’un.e  ami.e.  Parfois, elles nous accompagnent aussi simplement dans nos moments d’introspections. Elles peuvent toutes deux apporter l’ivresse (consulter notre article sur l’ivresse du thé), vertu tant appréciée pour délier l’inspiration des poètes, philosophes et artistes de presque tous lieux et toutes époques.

Pour célébrer

Les bons Pu erh comme les bons vins sont aussi présents pour célébrer les fêtes, les grands repas, les grands  événements d’une vie. Ils sont offerts, collectionnés ou partagés dans l’instant. De la même manière que nous aimons en occident offrir, une bonne bouteille lors d’une occasion, en Chine, pour de belles occasions, le Pu erh  s’offre souvent sous forme de galette, ou même de tong 筒 (paquet de 7 galettes enveloppées et ficelées dans des feuilles de bambou). Ceci, de manière à ce que le thé accompagne la personne au fil de sa vie. Quel bonheur d’apprécier l’évolution d’une galette au fil des années !

Un ennoblissement par le temps

Maturation

Le vieillissement ou la maturation dans le temps est sans doute le point commun le plus marquant entre le vin et le thé Pu erh. Tout comme le vin, le Puerh possède des tanins, mais aussi des micro-organismes qui font de lui une boisson vivante apte à évoluer dans le temps.
Certains thés Puerh peuvent être dégustés dans l’année tandis que d’autres peuvent être gardés. La palette de temps de garde est très large. Bien entendu, comme le vin, tous les thés Pu erh ne sont pas destinés à une longue garde. 
Cela va de quelques années le temps que les tanins s’assouplissent, que le caractère s’ouvre et que les arômes se fassent. À une garde d’une ou plusieurs décennies pour obtenir un résultat vieilli. Pour certains Pu erh d’exception que l’on appelle les Pu erh antiques le temps de garde peut dépasser aisément les 40 ans.

De vieux crus

Les plus vielles galettes de Pu erh que nous connaissons sont des Song pin hao de 1910, soit un thé âgé de 110 ans largement considéré comme un chef-d’œuvre de l’histoire du Pu erh.
Tout comme certains vieux crus de grands domaines viticoles, les thés antiques sont littéralement transformés par le temps. Ils possèdent une énergie singulière et développent une endurance hors normes. Les plus remarquables peuvent être infusés plus de 100 fois.

Du verre à pied à la tasse

Un art

Peu de boissons dans le monde s’approchent de la complexité et de la diversité aromatique que proposent le vin et le thé. C’est en partie pour cela que ces deux boissons font tant d’adeptes depuis des millénaires.
Au-delà d’une consommation quotidienne, on retrouve dans la consommation du thé autant que du vin une dimension artistique.
 Nous pouvons comparer le gongfucha (pratique du thé) et la sommellerie qui sont tous deux un « un art du service ». Aussi dans le domaine gastronomique, élaborer des accords mets et vins est une forme d’art. Et il est de plus en plus communs en France de voir des thés dans les cartes de restaurants renommés.
 

La notion d’énergie dans le thé et le vin

Concernant la dégustation, dans le vin comme dans le thé, certains adeptes recherchent quelque chose de plus que les arômes  :  quelque chose qui ressemble plus à de l’émotion, de l’énergie.  Exactement de la même manière que l’on peut approcher une œuvre d’art en appréciant le côté technique ou bien l’émotion qu’elle dégage chez nous.  Certains parlent d’émotions, d’autres parlerons aussi d’énergie. 
Notamment les Japonais dans le domaine du vin naturel et du thé, mais aussi les chinois parlent de  qi  氣  (énergie inhérente à toute chose).  Cela particulièrement à propos des vieux thés Pu erh.
La recherche et l’appréciation de l’énergie, la vibration, l’émotion se retrouvent donc autant chez les amateurs de vin que de thé.
D’un point de vue de la conception de ces boissons, rappelons aussi que de plus en plus de vigneron·ne  ou producteur·trice  de thé, sont considérés comme de véritables artisans ou artistes.  

L’art de l’assemblage

Cépages et feuilles

Un peu de la même manière que les vins (surtout français) sont souvent issus de l’assemblage de plusieurs cépages, le thé Puerh résulte aussi d’un assemblage. Ici, l’assemblage ne consiste pas à mélanger différents cépages, mais différents types de feuilles. 
Le but de l’assemblage est bel et bien le même que dans le vin : jouer sur le goût, équilibrer, donner du caractère, ou au contraire l’alléger, etc. La galette de Puerh est donc le fruit d’un assemblage de feuilles de différentes natures. L’âge des feuilles (la taille), la saison de récolte voire parfois l’année, le jardin, et même parfois le terroir entrent en jeu.
Là aussi, comme dans le vin, l’art de l’assemblage est subtil et demande une belle sensibilité et des connaissances solides de la part du producteur·trice. 

Produit d’un savoir-faire ancestral & terroirs

Terroirs

Vin et thé sont tous deux le fruit d’un terroir et d’un savoir-faire qui s’y rattache.

Produire un vin de qualité, comme un  Puerh  de qualité, nécessite une technique précise ainsi qu’une intuition affûtée.  Mais avant tout, cela demande une longue expérience qui s’acquiert au fil des saisons dans une vie, ou sur plusieurs générations.
Il semblerait également que l’on retrouve une qualité commune que certains vignerons·nes et producteurs·trices de thé possèdent :  une capacité d’écoute de la nature, de compréhension, peut-être, peut-on oser parler de connexion à celle-ci  ?  Cette qualité supplémentaire vient sans doute sublimer les précédentes.


Chaque terroir a son identité.  Que ce soient les jardins de thés ou les parcelles de vignes, au sein d’un même terroir, chaque bout de terre à des particularités bien précises.
Et au-delà de la terre, le facteur humain entre en jeu dans ces deux univers.  Sur une même parcelle deux  vignerons·nes  ou producteurs·trices  de thé n’obtiendront  pas le même vin ou thé (à part, peut-être si l’on parle de procédés industriels qui  tendent  à une uniformisation du produit).
Comme pour le vin, un millésime de thé ne dépend pas seulement des conditions naturelles, il résulte à part égale de l’interprétation de son producteur·trice.

– Des problématiques similaires –

Ayant des caractéristiques de production proches de celles du vin, l’on retrouve des problématiques similaires dans le thé Pu erh.  Emploi ou non de la chimie, travail ou non des sols, récoltes ou non à la main, agroforesterie, équilibre de la biodiversité, destruction des vieilles plantations, production industrielle, uniformisation du goût, demande de produit à bas prix, etc.

Petits producteurs et grands noms

En Chine, les consommateurs tendent à faire confiance aux grandes entreprises productrices de thé Pu erh. Seuls quelques amateurs avertis s’intéressent aux petits producteurs.
Ceci rappelle la confiance accordée traditionnellement aux grands domaines ou appellation renommée en France. Fort heureusement, comme certains vins en France, les Pu erh de petits producteurs talentueux sont de plus en plus mis en avant. Et cela, aussi en partie grâce au soutien de consommateurs avertis à l’étranger.

Bio, nature et label

Face à cette grande diversité, il n’est, en effet, pas toujours facile de s’y retrouver pour le consommateur. Notamment concernant la question du Bio et des labels. Pour le Pu erh, on retrouve exactement le même genre de problématiques que pour le vin en France. Certains paysans font du thé Bio de manière industrielle, d’autres s’autorisent une utilisation raisonnée de produit, d’autres n’emploient aucun intrant. Mais surtout, beaucoup de producteurs n’ont pas les moyens de payer de label ce qui ne les empêchent pas de produire des thés plus naturels que les thés labellisés bio
Et parmi eux, quelques-uns proposent des pépites que Vin-Satori vous propose grâce à la collaboration avec notre ami Olivier qui vit sur place depuis 20 ans et dédie clairement sa vie au Pu erh.